Bonjour tout le monde !

1 commentaire à “Bonjour tout le monde !”


  1. 0 moisejesusmohamed 30 oct 2012 à 06:08

    Chapitre 2

    Averroès, le génie universel est arrivé à découvrir qu’il existe deux mondes, un monde dépendant de la notion de temps et un monde indépendant de celle-ci, un monde chronologique et un monde logique auxquels sont respectivement associés deux pensées différentes, complémentaires et intimement liées, la pensée chronologique et la pensée logique, l’une pour mesurer cet univers, l’autre, pour l’apprécier.
    Le grand Galilée avait complété cette idée de logique et de chronologique de son prédécesseur et maître, Averroès, par la notion de corps et d’âme pour cet univers, l’alphabet et la langue utilisée représente son corps, l’idée développée, son âme. L’univers est une merveilleuse encyclopédie divine écrite par la main divine, dans une divine langue mathématique avec des lettres divines, les différentes figures géométriques que nous voyons, les corps des objets et des êtres. Elle est rédigée dans une langue divine derrière laquelle le créateur avait développé une merveilleuse idée, les âmes qui donnent un sens aux caractères et aux mots rédigés dans ce divin livre univers.
    Les rêves que je vais vous raconter vont nous donner une idée sur l’âme, une idée à partir de laquelle nous allons avoir la possibilité de comprendre, ne serai-ce qu’en partie ce qui est corps, avec une idée sur la valeur de nos organes de sens, la vue, le touchée et l’ouïe, et la frontière séparant les deux mondes. Ce qui va nous donner une idée sur la mort, sur cette douce notion dont le seul nom terrifie malgré qu’elle nous offre une vie éternelle.

    Le rêve 1.

    Je me suis retrouvé debout derrière un groupe composé d’une douzaine de personnes assises en cercle et, inquiètes en train de regarder avec attention, le milieu de ce rond tout en disant :
    - »Le pauvre, il est mort ! »
    Le cercle me paraissait vide, ce qui me rendait de plus en plus curieux et surtout inquiet ; qu’est-il arrivé à ces gens ? Qui est mort ? Je me suis rapproché de ce groupe pour voir de plus près et comprendre ce qui se passait, surtout voir ce qu’il y avait au milieu de ce cercle. Arrivé derrière l’un des individus, j’avais fait un signe de la main au monsieur que j’avais reconnu et qui était en face de moi, de l’autre côté du cercle. Il n’avait pas répondu à mon geste. Je l’avais appelé par son nom, toujours aucun résultat. Je croyais qu’il faisait semblant de ne pas me voir ni m’entendre. C’était comme s’il y avait un malentendu entre nous. Je me suis rapproché du monsieur qui était juste devant moi et qui me donnait de dos, et essayé d’attirer son attention en le touchant avec ma main droite. J’avais eu une impression bizarre ; c’était comme si j’avais perdu le sens du toucher. C’était comme si je le touchais avec l’ombre de ma main. Je n’avais rien compris à ce qui se passait en moi et tout autour de moi. Les personnes, je les voyais et je les entendais, je comprenais aussi ce qu’elles disaient, mais je n’arrivais pas à distinguer ce que ces gens regardaient, ce qu’il y avait au milieu du cercle. Autour de ces gens, il n’y avait ni maison ni rien ; c’était comme s’ils étaient assis dans un milieu désertique légèrement caillouteux.
    Après plusieurs tours autour du cercle et un long moment d’inquiétude et de questions sans réponses, l’un d’entre eux, les larmes aux yeux dit tristement :
    -Le pauvre Boudjemaâ est mort !
    J’avais tout d’un coup tout compris. Je venais de passer de l’autre côté du mur, dans un autre monde différent du monde que je connaissais, le monde temps. Lorsque j’avais compris ce qui m’était arrivé, paniqué, j’avais tout de suite cherché à m’échapper de ce monde inconnu où les organes de sens n’avaient plus de sens. Inquiet, j’avais décidé de fuir ce bizarre monde où je me suis retrouvé. Par réflexe, j’avais essayé de pénétrer au milieu de ces gens assis formant un cercle, pour les rejoindre et entrer en contact avec eux. Une très fine transparente membrane entoura le groupe, m’empêchant de les rejoindre. Cette membrane donna à l’endroit où était ce groupe, la forme d’un stade ovalaire couvert des six côtés par cette enveloppe avec les dimensions suivante, une vingtaine de mètres de grand diamètre, quatre mètres de petit diamètre et de hauteur. J’avais poussé sur la membrane pour essayer de la déchirer et de pénétrer dans ce stade ; elle était très souple, très élastique et d’une résistance infinie. En avançant dedans, elle me laissait m’introduire sans me donner la possibilité de la traverser. C’était comme si elle me phagocytait tout en me laissant un espace vide derrière moi, pour me donner la possibilité de revenir là d’où je venais. J’avais circulé dans ce stade comme dans un labyrinthe avec une paroi transparente tout autour de moi mais elle me laissait avancer sans me donner la possibilité de la traverser et d’être en contact avec les personnes qui étaient dedans. C’était comme si elle avançait devant moi tout en épousant la forme de mon corps tout en se décollant du sol. Le stade était entouré de tous les côtés, les six côtés, par cette membrane qui l’isolait complètement du milieu où je me trouvais. C’était comme si le sol du monde que je connaissais était soulevé par la membrane. J’avais passé un bon moment à me battre contre cette douce membrane, sans résultat. D’un seul coup, à ma gauche, cette enveloppe prend la forme d’une bulle de chewing gum que vous faites éclater avec douceur entre vos lèvres. Un monsieur que je connaissais et que j’avais vu derrière la membrane, venait d’être éjecté de ce groupe et se retrouva à ma gauche. J’avais remarqué que de l’autre côté de la membrane, il n’était plus parmi le groupe formant le cercle. Effrayé par ce qui venait de lui arriver, il se retourna et commença à pousser sur la membrane tout en cherchant à la déchirer. Inquiet et tout en ironisant, je lui dis :
    -Ne te fatigues pas, nous venons tous les deux de mourir ; ne perd pas ton temps, j’ai essayé avant toi. Viens, on va faire un petit tour ensemble et explorer le nouveau monde où nous venons d’être injectés !
    Après un bon moment de combat contre cette membrane, il s’arrêta de pousser tout en restant sur place à réfléchir et à regarder le stade entouré de la membrane, sans dire un mot ni faire attention à ce que je venais de lui dire. Le quittant de regard, j’avais essayé de voir ce qu’il y avait derrière moi. Il y avait plein de gens debout à une distance d’une vingtaine de mètres environ ; chacun d’entre eux était séparé de ses voisins d’une distance d’environ deux mètres dans toutes les directions. C’était comme si le terrain était divisé en lots de deux mètres de côté, des carrés de deux mètres carrés avec une seule personne au milieu de chacun d’eux, de chacun de ces lots. Ils étaient très nombreux, des milliards, et regardaient tous dans ma direction ; ils étaient très calmes avec des regards très doux, une douceur angélique. J’arrivais à les distinguer tous et un par un ; c’était comme si la notion d’espace temps n’existait pas. Ils étaient habillés d’une façon indescriptible, c’étaient comme s’ils étaient couverts et habillés sans habits mais ils étaient bien couverts. On dirait qu’ils portaient des tuniques du même type que celles utilisées en plongée sous marine mais elles épousaient la forme de leurs corps avec chasteté et pudeur. Ils étaient très beaux à voir ; c’était comme s’ils étaient habillés de sagesse. Toujours Inquiet, je jette un innocent coup d’œil derrière moi ; le stade avait disparu et je me suis retrouvé entouré de tout côté de ces belles personnes habillées sans habits et avec pudeur. Inquiet et pensif, j’avais souhaité revenir au monde que je connaissais ; l’homme est comme ça, il a toujours peur de l’inconnu même si c’est un paradis, et aime toujours ce qu’il connaît même si c’est un enfer. Rien qu’en pensant au monde que je venais de quitter, le stade et le groupe apparaissent devant moi. Rien qu’en cherchant à comprendre où avais-je atterri, ils disparaissaient mais, mes amis habillés de sagesse étaient toujours là ; c’était comme s’ils attendaient mon arrivée. Je ne voyais jamais le monde temps seul mais, les deux, oui, j’arrivais à les voir ensemble. Cette fois mes amis de ce nouveau monde étaient tout autour de moi et assez proches, à quelques pas de moi. Ils me regardaient avec douceur sans prononcer un mot ; c’était comme s’ils étaient mués et voulaient que je les aide et que je leurs serve de guide. Chaque fois que je devenais anxieux, le stade réapparaissait, lorsque je redeviens calme, il disparaît. A plusieurs reprises d’apparitions et de disparitions, j’avais poussé sur la membrane sans aucun résultat. Je ne sentais aucune fatigue mais je n’arrivais pas à la déchirer. El poussant cette membrane, je n’avais senti son contact ; c’était comme si elle était isolée ; en la poussant, je ne la sentais pas. Voyant que je perdais mon temps avec cette douce enveloppe, j’avais remarqué que le monde d’où je venais devenait de moins en moins intéressant pour moi, et nouveau monde commença à m’intéresser. Par curiosité et grâce à la douceur des mes amis, le monde où j’étais devenais de plus en plus captivant et intéressant. Acceptant mon sore ; je me retourne vers mes amis et en toute confiance, je leurs fais une proposition en leurs disant :
    -Nous venons de mourir et nous sommes dans un monde inconnus, que pensez-vous si nous l’explorions ensemble ?
    L’un d’entre eux, celui qui était juste en face de moi, sans dire un mot, de la tête, me fit un signe positif ; c’était comme s’il était le chef de cet innombrable groupe. Les autres étaient là à regarder dans ma direction sans faire de geste ni prononcer un mot. Les observant bien, j’avais remarqué que leurs corps étaient assez clairs et scintillaient légèrement ; c’était comme si leurs corps étaient composés non pas de matière mais d’une sorte d’énergie inconnue. Ils scintillaient d’une façon très douce, affectueuse et très confiante avec une harmonie indescriptible. Mon corps avait commencé à scintiller comme eux. Je suis devenu un des leurs. J’étais comme une sorte de guide pour eux et ils me faisaient une confiance totale. La plaine où on se trouvait était plate et étendue à perte de vue. Tout autour, il n’y avait ni arbres ni verdure, dans un sol très doux mais je n’arrivais à le sentir, je l’imaginais uniquement. A ma gauche, je distinguais sur tout le long, une chaîne de montagnes, des collines. Ses versants étaient à pic, c’était comme s’ils étaient taillés pour former un angle droit avec le sol ; leurs parties verticales ressemblaient à un fromage coupé verticalement à l’aide d’un couteau. Elles avaient une hauteur qui variait entre cinq cents et six cents mètres et s’étendaient sur tout le long de notre côté gauche. Je leurs avais proposé d’aller ensemble dans cette direction qui était pour moi la direction Est, d’explorer ces hauteurs et de voir ce qu’il y’avait derrière. Avec un signe positif de sa tête, leur soi disant chef accepta avec plaisir, sans prononcer un seul mot. Je prends la direction de ces montagnes avec tout le monde derrière moi me suivant ; c’était comme si j’étais le chef et le guide qu’ils attendaient. A mi-chemin, le soi-disant chef me dit :
    -Comment on va faire pour escalader ces hauteurs ?
    C’était la première fois que j’entendis une voix dans ce nouveau monde, depuis que j’y étais ; avant j’étais le seul à parler. Étonné par le fait de le voir parler, je lui répondis, tout en ironisant :
    -Ce monde est le vrai domaine de Dieu ; je suis sûr que la solution est là bas entrain d’attendre notre arrivée.
    Avec un innocent et doux sourire ressemblant à celui d’un nourrisson pendant son sommeil, de la tête, il me fit un enchanteur signe affirmatif. Arrivés à la base de cette chaîne de montagnes, nous nous sommes retrouvés devant d’innombrables escaliers sous forme d’échelles ayant la forme de U, une sorte de barres en ferraille enfoncées dans la paroi des montagnes, ressemblant à ceux utilisés dans les puits mais ils étaient de couleur blanche. C’était comme s’ils étaient fabriqués avec de l’aluminium. Ironisant, je me retourne vers mon ami tout en lui disant :
    -Dieu n’est pas aussi loin que tu le penses ; il a placé ces échelles pour nous!
    Sans dire un mot, il me répond avec un doux angélique sourire. Nous commençâmes à escalader ces hauteurs sans sentir de fatigue ni de sensation de contact avec ces barres en U. Arrivés aux deux tiers de l’altitude, une pluie torrentielle commença à tomber de l’autre côté des montagnes. Un torrent prend naissance au niveau d’une dépression située à la hauteur d’une des montagnes la moins élevée, à quelques centaines de mètres à notre droite. La plaine où nous étions commença à se remplir comme une piscine. Inquiété par le niveau d’eau qui commençait à monter, mon ami me dit :
    -Nous allons être noyés !
    Calmement, je lui répondis :
    -Ne t’inquiètes pas ! Il n’existe qu’une seule mort et nous l’avons laissé de l’autre côté de la membrane, dans l’autre monde. Ce nouveau monde où nous sommes est vierge de tout mal et de toute raison. Tu n’arrive même pas à sentir les objets au toucher, comment peuvent-elles te faire du mal ? Ici, il n’y a que les bonnes actions de la sagesse comme devises valables ; il n’y a que nos mauvaises actions commises dans l’autre monde qui peuvent nous blesser.
    Il me répondit avec un sourire aussi doux que le premier. Du groupe, j’étais le plus haut placé, avec mon ami juste derrière moi, à ma droite ; le reste du groupe était comme des fourmis escaladant un mur. A perte de vue, mes amis couvraient aussi bien le flanc de la chaîne de montagnes que l’immense plaine. En quelques minutes, nous étions tous immergés dans cet énorme océan. J’avais remarqué que l’eau n’avait aucun effet sur nous tous, c’était comme si je respirais de l’eau comme un poisson ou comme si la fonction respiratoire ne m’était plus d’aucune utilité. Sous l’eau, je me retourne en jetant mon regard vers le bas, vers mon ami et, tout en riant je lui dis :
    -Dans ce monde, tu n’as besoin de rien, tu es une âme qui avait fait sa mue et s’est débarrassé de son corps puant de raison. Actuellement nous sommes des âmes propres et pures. Nos corps avaient été abandonnés dans la poubelle du monde chronologique, le monde temps.
    Sans me répondre, il ne faisait que me sourire d’une façon angélique. L’eau était limpide et claire ; je pouvais distinguer tous mes amis immergés. Après quelques minutes en immersion, le niveau d’eau avait commencé à baisser ; j’avais remarqué qu’il y avait un énorme siphon d’une centaine de mètre de diamètre, situé dans la plaine, à ma droite, à plusieurs centaines de mètres. Ce dernier avait évacué toute l’eau qui remplissait la plaine sans entraîner avec elle les personnes qui se trouvaient encore dans l’étendue vaste plaine ; c’était comme s’ils étaient collés au sol. Je jetai un coup d’œil pour vérifier si tout le monde était présent ; en une fraction de seconde, je me suis rendu compte qu’il ne manquait personne ; les milliards d’individus étaient tous là, sains et sauves. Je ne savais pas comment j’avais fait pour vérifier qu’il ne manquait personne ; c’était comme si la notion de temps et d’espace n’existait pas. L’escalade terminée, nous nous retrouvâmes dans une large clairière qui donnait sur une très grande dense forêt. Nous traversâmes cette clairière et nous pénétrâmes dans cette énorme jungle où il y avait des arbres et des plantes de tout genre d’une couleur scintillante verdoyante indescriptible. Tout le long de notre parcourt, nous n’avions eu ni faim ni soif, ni aucune sensation de fatigue. C’était comme si la nourriture et les boissons ne nous étaient d’aucune utilité. Nous étions entrain d’admirer ces arbres et d’un seul coup, je me réveille en sursaut. Mon cousin Ammar me réveilla en me secouant pour me souhaiter bonne fête de l’Aïd El Adhha 1983.
    Fâché d’avoir quitté ce beau monde Je lui dis :
    -Petit salaud ! Tu viens de me faire sortir d’un très beau monde et d’un très beau rêve !
    Je me suis recouvert la tête et j’avais essayé de retourner dans ce rêve-vision mais, je n’avais pas pu, alors pour me rappeler de ce rêve, je l’avais parcouru en sens inverse, je me le suis raconté en partant du point d’arrivée, une méthode personnelle, en partant de la forêt pour passer par les montagnes et la vaste plaine pour arriver au groupe enfermé dans le fameux stade enveloppé par la fameuse membrane.
    Que peut-on déduire de ce rêve ?
    Nous allons pas à pas essayer d’interpréter ce merveilleux rêve.
    A suivre (…)

    Interprétation de ce merveilleux rêve vision.

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